Les West Highland White Terrier sont d'origine Écossaise, ces petits chiens blancs ont été élevés grâce à un gène également produit par les Cairns et Skyes. Certains semblent penser que le Skye est le plus ancien des cinq races (mais pas telle que nous la connaissons aujourd'hui) et que le West Highland White terrier ou "Westie" comme il est communément appelé, est la race la plus récente. Il a été reconnu en Angleterre par le Kennel Club à une race distincte en 1907, et par l'American Kennel Club en 1909.
Tous les terriers d'Ecosse étaient leurs descendants, au temps du règne de la Reine Elizabeth. Il est de notoriété publique que son successeur, James I, a écrit à Edimbourg pour demander que 6 Terriers de Argyllshire soient envoyés en France comme un cadeau. Ils furent envoyés à deux ou plusieurs navires, de crainte de naufrage, Ils étaient considérés comme précieux. Le nom «Sierra» est un mot latin pour Terrier, ce qui signifie "terre." Ces races ont été, dans les anciens jours, appelées "chien de terre" parce que durant la chasse aux lapins ils pénètrent profondément dans leurs trous, une expression connue de chasseurs comme "allant à la terre".
C'est la famille Malcolm, qui est à l'origine du «White Cairn», telle qu'elle était connue à cette époque. En 1909, au Westminster Kennel Club à New York un West Highland White a été montré dans la classification de Roseneath Terrier.
Le petit chien blanc que nous connaissons aujourd'hui sous le nom "Westie" doit réellement son essor en popularité à un accident de chasse. Il est dit que vers l'an 1860, le colonel Malcolm était à la chasse avec son terrier favori, un chien brun-rouge ( cairn-terrier) . Le chien était en marche à travers la brousse, il a été confondu avec un lièvre et a été tué par balle. Le colonel était tellement affligé par la perte de son chien qu'il a décidé de reproduire seulement les blancs. Il a fallu de nombreuses années à la famille de Malcolm pour développer la souche blanche que nous connaissons aujourd'hui.
A l'exposition canine Crufts en 1907, le Westie fait sa première apparition comme un chien de spectacle. Le Westie est venu en Amérique lorsque Robert Goelet a importé CH Kiltie et Rumpus Glenmohr. Dès lors, le premier Westie est sur le sol des États-Unis, ces adorables petits chiens ont établi leur réputation d'excellents compagnons grâce à leur propension à débarrasser leur environnement de la vermine.
The West Highland White Terrier a été admis au American Kennel Club sous le nom de Roseneath Terrier en 1908, et il a été appelé WEST HIGHLAND WHITE TERRIER le 31 mai 1909
Photo du colonel Malcolm, créateur de la race.
Le West Highland White Terrier, est originaire, comme son nom l'indique,
du Nord-Ouest de l'Ecosse : les Highlands.
Voilà plusieurs siècles que l'Ecosse abritait de nombreux petits chiens, tous de couleur sombre (les descendants des scottish terriers, des cairns et des sky terriers), chasseurs de nuisibles tels que les rats, les renards, les lapins, blaireaux. ...).
En ce qui concerne le West Highland White Terrier, son origine reste assez controversée. On dit qu'il serait issue d'un croisement accidentel de petits "bichons espagnols" (tout au moins leurs cousins) et de terriers fauves d'Ecosse...
Une chose est sûre, c'est qu'il doit son existence au Colonel Edward Malcom of Poltalloch, gentleman Ecossais du Comté d'Argyll. Autrefois, si ce petit chien de couleur clair avait le malheur de se retrouver au milieu d'une portée de terriers fauves, sombres, celui-ci était immédiatement éliminé de cette portée !
Un jour (aux alentours de 1860) le Colonel Malcom of Poltalloch qui partit à la chasse avec ses chiens, tua accidentellement un de ses petits terriers "roux", en le confondant avec un gibier ! Profondément meurtri par cet accident, il décida, à l'avenir, de n'utiliser que des chiens au pelage trés clair, plus facilement repérables (sauf par temps de neige !) ... et fit ainsi de ce petit terrier blanc, une race à part entière !
C'est dans les années 1870-1880 que le Colonel Malcom produisit sa première lignée de terriers blancs. Il leur donna l'appellation "West Highland White Terrier" aujourd'hui surnommé "Westie" .... En 1906, le West Highland White Terrier est officiellement reconnu par le Kennel Club ! En 1976, la Cruft consacre un petit westie : "Best in show" et voilà le début de sa notoriété !
Depuis 1980, la publicité le propulse au sommet de sa gloire. Il devient le chouchou de milliers de français ! Sa couleur, son air fripon, son caractère même plaît et l'offre et la demande explosent. Il devient le chien de compagnie par excellence et un vrai "fils de pub" . Il est fait d'ailleurs partie du Top 10 des races de chiens les plus demandées !
Ses cousins sont :
- le scottish terrier
- le cairn terrier
- le skye terrier
- le dandieDinmont Terrier
Tous les quatre, originaires eux aussi d'Ecosse ...
Le Westie étant encore aujourd'hui, parmis ses quatre cousins, le terrier d'Ecosse le plus convoité !
La photo représente les premiers westies en 1899
*** Roseneath ou White Terrier écossais : première appelation. Comme vous pouvez le voir, le long du corps et la tête sont un peu différents de Westies d'aujourd'hui.
WEST HIGHLAND WHITE TERRIER
TRADUCTION : Prof. Raymond Triquet.
ORIGINE : Grande Bretagne.
DATE DE PUBLICATION DU STANDARD D’ORIGINE EN VIGUEUR : 24.06.1987.
UTILISATION : Terrier.
CLASSIFICATION F.C.I. : Groupe 3 Terriers.
Section 2 Terriers de petite taille.
Sans épreuve de travail.
ASPECT GENERAL :
Solidement construit. La poitrine est bien descendue, ainsi que les dernières côtes. Le dos est droit. L’arrière-main est puissant sur des membres postérieurs musclés, faisant preuve, manifestement, de force et d’activité magnifiquement combinées.
COMPORTEMENT / CARACTERE :
Petit, actif, plein d’allant, rustique, pourvu d’une bonne dose d’amour-propre, avec un air fripon. Vif, gai, courageux, indépendant, mais affectueux.
TETE :
La distance de l’occiput aux yeux est légèrement supérieure à la longueur du chanfrein. La tête est couverte d’un poil dense ; elle est portée de façon à former un angle droit ou aigu par rapport à l’axe du cou. La tête ne doit pas être portée en extension.
REGION CRANIENNE :
Crâne : Légèrement bombé. Pris par le travers du front, il doit présenter un contour sans heurt. Le crâne, du niveau des oreilles jusqu’aux yeux, ne présente qu’un très léger amincissement.
Stop : Marqué ; il est formé par les lourdes arcades sourcilières qui sont immédiatement au-dessus des yeux et légèrement en surplomb et une légère dépression entre les yeux.
REGION FACIALE :
Truffe : Noire, assez grande et offre un profil sans heurt avec le reste du museau. La truffe ne doit pas former de saillie en avant.
Museau : Le chanfrein va en s’amenuisant graduellement de l’œil jusqu’au nez ; il n’est pas concave ; il ne tombe pas brusquement sous les yeux, où il a de la substance.
Mâchoires/dents : Les mâchoires sont fortes et d’égale longueur. Aussi larges entre les canines que cela est compatible avec l’expression friponne recherchée. Les dents sont grandes pour la taille du chien et présentent un articulé régulier en ciseaux, c’est-à-dire que les incisives supérieures recouvrent les inférieures dans un contact étroit et sont implantées à l’aplomb des mâchoires.
Yeux : Bien écartés, de grandeur moyenne, pas ronds, aussi foncés que possible. Ils sont légèrement enfoncés dans la tête, vifs et intelligents, ce qui, sous les lourds sourcils, donne un regard perçant. L’œil clair est un très grave défaut.
Oreilles : Petites, droites et portées fermement. Elles se terminent en une pointe aiguë. Elles ne sont ni trop écartées, ni trop rapprochées à l’attache. Le poil des oreilles est court et lisse (velouté) et ne doit pas être coupé. Les oreilles ne doivent avoir aucune frange au sommet. Les oreilles rondes à l’extrémité, larges, grandes ou épaisses ainsi que celles couvertes d’un poil trop abondant constituent de graves défauts.
COU :
Suffisamment long pour permettre le port correct de la tête tel qu’il est demandé ; il est musclé et s’épaissit graduellement vers sa base de façon à se fondre dans des épaules bien obliques.
CORPS : Compact.
Dos : Droit.
Rein : Large et fort.
Poitrine : Bien descendue, les côtes bien cintrées dans leur moitié supérieure, présentant un aspect un tantinet plat. Les côtes postérieures ont une hauteur considérable et la distance de la dernière côte à la hanche est aussi courte que le permet le libre mouvement du corps.
QUEUE :
Longue de 5 à 6 pouces (12,5 à 15 cm), couverte d’un poil dur, sans frange, aussi droite que possible, portée fièrement, mais ni gaie ni recourbée sur le dos. La queue longue est un défaut et elle ne doit, en aucun cas, être écourtée.
MEMBRES
MEMBRES ANTERIEURS :
Courts et musclés, droits et couverts d’un poil court, dur et dense.
Epaules : Inclinées vers l’arrière. Les omoplates sont larges et bien serrées contre la paroi thoracique. L’articulation formée par l’omoplate et l’humérus doit être placée en avant.
Coudes : bien rentrés pour permettre le mouvement bien dégagé des membres antérieurs, parallèlement à l’axe du corps.
MEMBRES POSTERIEURS :
Forts, musclés et larges vus de dessus. Les membres sont courts, musclés et nerveux.
Cuisses : Très musclées et pas trop écartées.
Jarrets : Coudés et bien disposés sous le corps de façon à être assez près l’un de l’autre, que le chien soit en station ou en action. Les jarrets droits ou affaissés sont de graves défauts.
PIEDS :
Les pieds antérieurs sont plus grands que les postérieurs ; ils sont ronds, proportionnés dans leur taille, forts, pourvus de coussinets épais et couverts d’un poil court et dur. Les pieds postérieurs sont plus petits et pourvus de coussinets épais. La surface inférieure des coussinets et tous les ongles sont noirs de préférence.
ALLURES :
Le mouvement est dégagé, droit devant et facile de toute part. Les antérieurs se portent en avant sans contrainte à partir de l’épaule. A l’arrière, le mouvement est franc, puissant et ramassé. Grassets et jarrets sont bien fléchis et les jarrets s’engagent sous le corps pour donner l’impulsion. Une démarche raide ou guindée à l’arrière, de même que les jarrets de vache sont de graves défauts.
ROBE
POIL :
Poil double. Le poil de couverture consiste en un poil dur d’environ 5 cm de longueur ( 2 pouces), sans aucune boucle. Le sous-poil, qui ressemble à de la fourrure, est court, doux et serré. Le poil ouvert est un défaut grave.
COULEUR : Blanc.
TAILLE : Hauteur au garrot d’environ 28 cm (11 pouces).
DEFAUTS : Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.
N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d’aspect normal complètement descendus dans le scrotum.